RAPPEL

PRESENTATION

La communauté de la paroisse-Cathédrale de Tunis, placée sous le patronage de Saint Vincent de Paul et de Sainte Olive, se compose de laïcs, pour la plus part des jeunes subsahariens, de coopérateurs de la pastorale, des sœurs et des prêtres religieux de l'Institut du Verbe Incarné au service de la foi vécue en communauté. Pour déployer la vie de l’Eglise dans toutes ses dimensions, cette équipe est en lien avec un Conseil Pastoral qui participe lui aussi à l’élaboration des orientations et des impulsions de l’action pastorale. En effet, nous sommes une équipe qui est au service de la vie de foi de ses membres. Elle est appelée à témoigner de cette foi en toute circonstance. Cette petite communauté catholique vit localement à travers des rassemblements pour prier, pour célébrer les sacrements, pour lire la Parole de Dieu, pour partager questions et réflexions, pour mener une vie fraternelle et vivre une solidarité avec tous, en particulier avec les personnes fragiles et démunies.

Pour visiter notre site allez sur les pages ou bien sur les articles. Ne hesitez pas à nous contacter

Mgr Ilario Antoniazzi

Archévêque de Tunis

arc.ilario@gmail.com

P. Sergio Perez, IVE

Curé de la Cathédrale

+0261- 24359268

sergioperezm@ive.org 

P. Silvio Moreno, IVE

Vicaire de la Cathédrale

+216- 26349881

silviomoreno@ive.org 


 

A LA UNE

 

REGARDEZ LA VIDEO CONCERT DE NOEL 2016

VIDEO LA VIE MISSIONNAIRE DANS L'EGLISE

 PELERINAGE SAINT JACQUES 2014 

PRESENTATION SOEURS BLUES

Publié par Cathédrale de Tunis

Tout ce que nous savons de la vie de Vincent durant les trois années qui suivent : 1605, 1606 et 1607, nous le devons à deux de ses lettres écrites le 24 juillet 1607 et le 28 février 1608, une depuis Avignon et l’autre depuis Rome. Nous avons trouvé la première et plus importante.

En 1605 Saint Vincent de Paul, jeune prêtre, trouva qu’une personne qui lui portait beaucoup d’estime étant décédée pendant son absence l’avait institué son héritier et il fut obligé de se rendre à Marseille pour un petit recouvrement de fonds provenant de cette succession. Il se disposait à reprendre par terre le chemin de Toulouse lorsqu’un gentilhomme du Languedoc avec lequel il était logé lui conseilla de s’embarquer avec lui jusqu’à Narbonne en lui faisant valoir des motifs d’agrément et d’économie. La mer était belle le vent favorable ce petit trajet abrégeait le chemin et d’ailleurs c’était la volonté de Dieu qu’il en fût ainsi. Vincent de Paul céda sans se faire beaucoup presser et la felouque mit à la voile pour une destination qu’elle ne devait jamais atteindre.

Laissons raconter à saint Vincent lui-même cette étrange aventure dont il a fait le récit dans une lettre écrite d’Avignon le 24 juillet 1607 à M. de Comet le jeune son ancien élève 

Tout ce que nous savons de la vie de Vincent durant les trois années qui suivent : 1605, 1606 et 1607, nous le devons à deux de ses lettres écrites le 24 juillet 1607 et le 28 février 1608, une depuis Avignon et l’autre depuis Rome. Nous avons trouvé la première et plus importante.

En 1605 Saint Vincent de Paul, jeune prêtre, trouva qu’une personne qui lui portait beaucoup d’estime étant décédée pendant son absence l’avait institué son héritier et il fut obligé de se rendre à Marseille pour un petit recouvrement de fonds provenant de cette succession. Il se disposait à reprendre par terre le chemin de Toulouse lorsqu’un gentilhomme du Languedoc avec lequel il était logé lui conseilla de s’embarquer avec lui jusqu’à Narbonne en lui faisant valoir des motifs d’agrément et d’économie. La mer était belle le vent favorable ce petit trajet abrégeait le chemin et d’ailleurs c’était la volonté de Dieu qu’il en fût ainsi. Vincent de Paul céda sans se faire beaucoup presser et la felouque mit à la voile pour une destination qu’elle ne devait jamais atteindre....

 

Commenter cet article